samedi 23 juin 2012
samedi 29 janvier 2011
11 septembre 2001 - Le Mossad
| 11 septembre 2001 - Le Mossad juif israélien dirigeait les « pirates de l’air » de l’opération terroriste | ||
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dimanche 12 décembre 2010
BOUYGUES 2010, immigrationnisme forever, comme 50 ans avant...
Des ouvriers lettons, sous-payés, mal logés, poursuivent leur employeur luxembourgeois.
Onze heures de travail par jour, six jours sur sept. Le tout pour 200 euros. C’est ce que ne veulent plus subir onze ouvriers lettons, employés sur le chantier de construction d'un hôpital à Metz, qui ont intenté une action en justice contre leur employeur. Ils reprochent à cette société luxembourgeoise d'être sous-payés, surexploités et mal logés, a annoncé leur avocat leur avocat.
A onze dans 30 m2
Depuis leur arrivée à Metz le 9 mars, c'est-à-dire depuis un mois, les ouvriers concernés "ont touché 150 à 200 euros en liquide, ce qui ne rembourse même pas l'essence", s'est emporté Me Florent Kahn, qui a intenté une action en référé devant les prud'hommes contre la société Bamolux pour obtenir le paiement des arriérés de salaires.
"C’est pas du busniness, c’est de l’exploitation", explique l’un des employés :
Les ouvriers lettons déposeront par ailleurs une plainte "dans les prochains jours" contre leur employeur pour "les avoir logés dans un appartement insalubre, en profitant de leur vulnérabilité", selon leur avocat. "Ils travaillent 11 heures par jour, six jours sur sept", et vivent à 11 dans un deux-pièces de 30 m2 "qui ne répond pas aux normes d'hygiène et de décence: ils dorment sur des matelas pneumatiques", a ajouté l'avocat.
Bientôt payés…
La société visée, qui a recruté les Lettons dans leur pays via un intermédiaire, est elle-même sous-traitante d'une entreprise ayant remporté le marché public d'isolation et de plâtrerie du chantier. Elle affirme de son côté que les ouvriers sont sous contrat, sans toutefois avoir été payés, "mais ils le seront la semaine prochaine", a indiqué un responsable d'exploitation de Bamolux.
Mais le week-end du 10 avril, les ouvriers lettons et leurs avocats ont été menacés par l'intermédiaire russe qui les a fait venir travailler en France. Ces derniers ont pourtant tenu bon et maintiennent leur plainte, tandis que ce mystérieux Dimitri est activement recherché.
"Il en est arrivé aux menaces", témoigne l'un des avocats des ouvriers :
Une adjointe au maire (PS) de Metz, Danielle Bori, a apporté son soutien aux ouvriers concernés "On ne peut pas laisser les gens dans cette situation, il faut que l'employeur les paie et les loge", a-t-elle estimé. Le nouvel hôpital de Metz, dont la construction a commencé en 2008, doit ouvrir à la fin de l'année.
Des ouvriers sur un chantier. © MAXPPP
Source Europe1 04/2010
vendredi 2 avril 2010
ERIC RAYNAUD: « LES VÉRITÉS CACHÉES DU 11 SEPTEMBRE 2001″
La France des « bien-pensants » c’est la Corée du Nord, l’URSS de Lysenko ou l’Oceania d’Orwell…
[Le Télégramme de Brest - 21/03/2010]
Journaliste d’investigation, Éric Raynaud a mené son enquête autour des événements du 11septembre 2001. Il la publie sous forme d’un recueil de témoignages et d’études intitulé «11septembre, les vérités cachées».
Pourquoi vous êtes vous intéressé à ces événements?
Comme la majorité de la planète, j’ai halluciné en voyant les images à la télé. Comme tout le monde, je me suis dit : «C’est un attentat, ils ont réussi leur coup». Puis en 2002, mon ami Thierry Messon sort «L’effroyable imposture». Il y souligne les incohérences de la version officielle du complot mené par ben Laden, donnée par l’administration Bush. Je n’étais néanmoins pas d’accord avec tout ce qu’il disait, notamment au niveau géopolitique. J’ai donc voulu mener ma contre-enquête.
Quelles sont ces incohérences que vous pointez aussi?
Un Boeing 747 s’écrasant sur le Pentagone n’aurait pas uniquement fait un trou de cinq mètres sur cinq comme des photos l’ont montré. Des tours de 400 mètres de haut ne peuvent pas, comme l’ont prouvé plus de 1.000 ingénieurs et architectes internationaux, s’écrouler en 10 secondes en étant percutées de telle façon. Il faudrait en réalité deux fois plus de temps.
C’est à partir de là que vous avez mené votre propre enquête?
Cela ajouté à ma rencontre avec Niels Harrit, un des plus grands spécialistes mondiaux des nanochimies. Il a trouvé des traces de nanothermite, un explosif d’une puissance terrible, dans la poussière laissée par la catastrophe. Cette découverte, qui donne à conclure que les Twin Towers ont été dynamitées, a été publiée dans le journal d’un comité scientifique de lecture. Elle est corroborée par les témoignages des pompiers et des victimes qui ont raconté avoir entendu des explosions à tous les étages des tours.
Votre enquête se base sur cette étude?
J’ai recueilli des études et des témoignages de nombreux autres scientifiques, experts, agents secrets, membres de la CIA, universitaires de haut niveau. Je n’ai recensé que des informations vérifiées, dont je cite les sources, des témoignages que l’on peut se procurer, des publications scientifiques. Depuis l’arrivée d’Obama, les langues se sont déliées, on a tous les jours accès à de nouvelles informations.
Quelle est votre conclusion?
Je ne porte pas de jugement, je laisse le lecteur se forger son opinion. Même si je sous-entends qu’il y a une version alternative à la version officielle. Mais je relève avant tout des faits tels que les incohérences précitées. Ou qu’à minima, en janvier2001, les USA étaient déjà avertis par les pays européens que des attentats se tramaient sur leur terre; qu’à minima ils ont laissé entrer les terroristes; qu’a minima il est impossible que 19pirates de l’air aient pu causer autant de dégâts sans appui intérieur. Je rappelle aussi que les Américains n’attendaient qu’une occasion pour justifier de se positionner dans les pays pétroliers. Pour moi, Bush était au courant, mais je ne suis pas sûr qu’il ait su quelle ampleur cela prendrait.
Qu’attendez-vous d’un tel pavé dans la mare?
Tout ce qui passe dans le monde aujourd’hui découle du 11septembre: aussi il est important d’en connaître la vérité. Et puis, ayant été renvoyé de la presse écrite pour laquelle je travaillais à cause de mes affirmations, avec ce livre je suis désormais sans patron ni patrie, je déballe ce que j’ai sur la patate et ça fait du bien! Pratique «11septembre, les vérités cachées», 316 pages, 21,90€, aux éditions Alphée – Jean-Paul Bertrand.
samedi 20 mars 2010
Jusqu’où iront-ils ?
Chacun sait qu’en matière d’élucubrations progressistes, les journalistes français tutoient les sommets. Si un Malien venait les trouver pour se plaindre de la discrimination qui pèse sur son pays en matière de sports d’hiver, ils relaieraient la plainte, et demanderaient le financement par l’Union européenne de patinoires couvertes à Bamako.
Vous souriez.
Vous avez tort.
Un des journalistes-blogueurs hébergés par Le Monde, notre quotidien du soir et de référence, vient en effet de consacrer un article à Lamine Gueye, auteur d’un ouvrage portant sur son combat pour la participation de sportifs issus des pays tropicaux aux Jeux olympiques d’hiver. L’esprit potache, j’arrive à suivre, merci bien. Moi aussi, je trouve amusant et sympathique de voir le Ghanéen Kwame Nkrumah-Acheampong dévaler les pistes en tenue léopard. S’il existait une association de soutien, je me fendrais volontiers de deux euros pour l’aider à financer sa participation.Kwame Nkrumah-Achempong, le léopard des neiges
Mais stigmatiser « l’élitisme du Comité international olympique ou de la Fédération internationale de ski » ? Kwame Nkrumah-Acheampong est sans doute un brave garçon plein de bonne volonté, mais le fait est qu’il n’a pas neigé au Ghana depuis la dernière ère glaciaire ; malgré tous ses efforts, n’importe quel gosse de Val-d’Isère arrivera devant lui au slalom olympique. Il ne s’agit pas d’élitisme, il s’agit de faits.Le journaliste nous parle aussi, avec des larmes dans la plume, « des petites nations du ski, de ces pays sans grade et sans neige qui n’ont pas la chance d’avoir d’hiver ou de montagne ». « Sans grade, sans neige. » Prolétaires sans neige de tous les pays, unissez-vous ! Non mais sans blague. « Pas la chance d’avoir d’hiver ou de montagne. » On croirait qu’il nous parle des petits enfants d’immigrés du 9-3 qui n’ont pas la chance d’aller au Louvre.
Je l’avoue, je suis perplexe. Que veulent ces gens ? Que l’ONU finance des stages de ski alpin pour les petits Congolais ? Une piste de descente indoor à Kigali ? (Pourquoi pas après tout, si je me souviens bien, c’est haut, Kigali, entre 1000 et 2000 mètres à vue de nez). Un échange Madagascar-Finlande, plongée sous-marine pour les Finlandais et ski de fond pour les Malgaches ?
Halte au feu, chers progressistes. Halte au feu, je vous en supplie. Il n’y a pas d’éléphants en liberté en Sologne, c’est « une chance » que les Français n’ont pas, mais nous avons accepté la réalité, et nous nous contentons désormais d’admirer ces imposants plantigrades au cirque Pinder et sur National Geographic. Que les Ghanéens acceptent de ne pas pouvoir aller patiner le week-end, ils ne s’en porteront pas plus mal (et d’ailleurs, ils feraient mieux de songer à récupérer la Coupe d’Afrique des nations, mais c’est une autre question). Il n’y aura jamais de marmottes au Burkina Faso, c’est bien triste, mais c’est ainsi.Cela dit, souhaitons bonne chance à Kwame Nkrumah-Acheampong. Et comme disait un célèbre duo comique des années 90, « Surya Bonali, sur la glace, elle ressort bien ».
dimanche 17 janvier 2010
L'ASSURANCE MALADIE
Evelyne DUBIN
Secrétaire Générale
Adjointe au Directeur Général INDL
Institut National du Développement Local
Avenue Michel Serres
BP 32
47901 AGEN Cedex 9
tél : 05.53.48.06.74
fax : 05.53.48.06.71
mob: 06.72.19.53.50
mail: e.dubin@indl.fr
Samedi 16 Janvier 2010

Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
a _ Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
b _ Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
c _ Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste...
d _ Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en sommes de 18 euros de notre poche,
e _ Taxe de 0,50c sur les boites
f _ etc.......
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
a _Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7।8 milliards
b _ Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3।5 milliards
c _ Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1। 6 milliard
d _ La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliard
e _ La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2।0 milliards
f _ Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2।1 milliards
g _ Retard de paiement par les entreprises : 1।9 milliard
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros।
Conclusion
Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent. Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Faites circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante censée passer son temps à gérer l'argent des contribuables.
Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
vendredi 15 janvier 2010
Haïti
15 janvier 2010
Je ne résiste pas au plaisir de vous traduire (enfin adapter, j’ai dû y passer vingt minutes…) l’article que le récent tremblement de terre a inspiré à Jim Goad (Américain excentrique) au sujet d’Haïti :“Bordel, mais comment vont-ils bien pouvoir faire la différence entre avant et après ?” : c’est la première chose qui m’est venue à l’esprit, quand j’ai appris qu’un gigantesque séisme avait mis Port-au-Prince sens-dessus-dessous.
J’veux dire, putain, c’est Haïti. Ils mangent des chiures de mouche matin midi et soir, et boivent du sang de sidaïque au goûter. Ce que nous appelons un dépotoir, ils appellent ça une maison.La réaction des médias a été, comme d’habitude, hypocrite et gerbatoire. Au milieu du déversement de veillées, de prières, de tambourineurs en cercle, de projets de proximité, d’efforts de soutien, d’humanitaire, d’organisations de charité, de santé, de coopération, avec l’inévitable déluge de réfugiés (qui en plus d’être cradingues et débiles, nous détestent) sur nos côtes, je n’ai pas vu grand monde qui soit disposé à se rendre effectivement là-bas.
Mais pourquoi ?Pourquoi, au milieu de cet infect brouillard de tartufferie, n’ai-je entendu personne rappeler qu’Haïti est devenue ce qu’elle est à la suite d’un génocide racial ?
C’est sûr, les victimes étaient des Français, donc ça relativise un peu la chose, mais quand même – les blackos étaient partis dans une de leurs “révoltes d’esclaves” et ont massacré toutes les faces de craie. Aussitôt, avant même que les cadavres aient commencé à puer, cette nation s’est mise à régresser jusqu’à devenir un pays de chiottes merdique du Tiers Monde.La tolérance raciale n’a rien à voir avec la révolution haïtienne. C’était rien que de l’intérêt racial bien compris. Toujours est-il que le résultat final de ce soulèvement vertueux a été, d’après certains témoignages, que tous les Blancs avaient été massacrés ou étaient partis en exil vers 1805. Un adjoint de Jean-Jacques Dessalines, le premier gouvernant du Haïti indépendant et nettoyé, a écrit : “Pour dresser l’acte de l’Indépendance, il nous faut la peau d’un Blanc pour parchemin, son crâne pour écritoire, son sang pour encre et une baïonnette pour plume !
Danny Glover a fait un film sur cette vertueuse révolution raciale. Allez le voir au cinéma le plus proche cette année. Je le soupçonne de n’avoir pas abordé le sujet dans une perspective “crâne-de-blanc-servant-d’encrier”.Quoiqu’il m’en coûte de le reconnaître, j’ai des Français dans mon arbre généalogique. Pire encore, ce que j’ai de français dans le sang est passé par le Canada.
Je crois que Carl Jung a mis le doigt sur quelque chose d’important lorsqu’il a parlé d’inconscient collectif, et je crois aussi que les racistes mettent le doigt sur quelque chose d’important lorsqu’ils parlent de choses comme l’instinct tribal et la mémoire génétique. C’est pourquoi il me semble tout à fait naturel qu’un Noir vivant à Brooklyn en 2010 soit affecté par les injustices subies par ses lointains ancêtres de Haïti, du temps où les esclaves n’étaient pas encore revenus à la raison, et n’avaient pas massacré tous les Blancs.Et par le même raisonnement il me semble tout à fait naturel qu’un Blanc d’ascendance française vivant en Géorgie en 2010 soit affecté par le massacre de ses lointains ancêtres de Haïti.
Dans ce conflit, je suis avec les Français, pas avec les Haïtiens.Alors, Haïti, comment ça a marché une fois que t’as viré tous les Français ? Comment tu t’es démerdée avec le vaudou ? C’est comment, la vie postcoloniale ? Un PIB/hab. d’à peu près 790 dollars par an, 300 000 enfants-esclaves, une espérance de vie moyenne inférieure de vingt ans à ce qu’elle serait si t’étais partie aux States, tu sais, au milieu de cette putain d’oppression blanche.
Oh, tu peux t’exciter comme un étudiant en socio de première année sur le racisme, le capitalisme, et le colonialisme, mais il y a une vérité plus mortelle que le SIDA, c’est que la Chine postcoloniale et l’Israël d’après la diaspora ont l’air de s’en sortir pas mal, alors que personne n’a jamais été foutu de me montrer un pays postcolonial à majorité noire qui ne soit pas ruiné par la violence, ravagé par les maladies, bref qui ne soit pas une espèce de container à merde. Vraiment, j’aimerais bien voir un tel pays – mais je n’en ai jamais vu.Vous vous rappelez du Libéria, créé après la Guerre de Sécession pour donner aux anciens esclaves une chance de retourner vers Mère Afrique, et de construire une puissante nation libre de l’oppression blanche ? Y s’est passé quoi ? Est-ce que les frères s’en sont bien sorti ? Voyons voir : PIB/hab. de 215 dollars par an, 45 ans d’espérance de vie, ils se sont bouffés par centaines de milliers pendant leurs guerres de sécession à eux, et – ironie de l’histoire – les conditions de vie sont tellement merdiques que des milliers de réfugiés libériens vivent maintenant dans ces détestables États-Unis qu’avaient fui leurs ancêtres.
Vous pouvez me traiter de raciste – vous êtes tellement prévisibles – mais ce mot est une construction sociale et n’a absolument aucun sens pour moi personnellement. Je vous conseille de vous préoccuper un peu plus de la vérité et de l’erreur, et un peu moins du bien et du mal. Et la vérité, c’est qu’aucun d’entre vous n’ira jamais en Haïti.(rappeler à Jim Goad que le Libéria a été créé vers 1845 et pas après la Guerre de Sécession, et que le massacre des Blancs d’Haïti faisait suite à un massacre des Noirs révoltés par les soldats français envoyés de métropole, un ou deux ans plutôt, mais on va pas chipoter…)
vendredi 1 janvier 2010
France: 3 millions de catholiques pratiquants, 3,7 millions de musulmans pratiquants. La messe est dite!
Trois chiffres révélateurs et particulièrement accablants : 42% des catholiques pratiquants de France ne croient plus au “rôle civilisateur” de leur religion ; 63% se déclarent même d’accord ou plutôt d’accord pour affirmer que “toutes les religions se valent” ; 68 à 75% vont jusqu’à demander à l’Eglise de revoir d’urgence ses positions morales sur le divorce, la contraception et l’avortement… Force est bien d’en conclure que deux catholiques “pratiquants” sur trois occupent les bancs de leurs paroisses sans aucune conviction sur les exigences individuelles et le rayonnement social de leur propre foi.
Ce n’est pas le cas des cinq à six millions de musulmans, français ou étrangers, qui vivent sur le territoire de notre République. Tous ceux qui pratiquent croient ici dur comme fer aux cinq piliers de l’islam ainsi qu’à la supériorité universelle et conquérante de leur religion. Combien sont-ils ? L’islam n’ayant pas de “culte” au sens propre, et la prière du vendredi n’étant pas l’équivalent de notre messe du dimanche, il faut prendre en compte les prescriptions rituelles, et notamment le jeûne du Ramadan, pour se faire une idée de la proportion des musulmans pratiquants : 70%, d’après une autre enquête approfondie de l’Ifop, ce qui induit une population totale comprise entre 3,7 et 4 millions de Croyants.
La première communauté confessionnelle de France – au sens fort du nombre de croyants convaincus et pratiquants – est donc déjà celle des musulmans… A quelle vitesse ces vrais croyants de l’islam vont-ils à leur tour se “séculariser”, se décérébrer, se démotiver, comme les catholiques de France depuis Vatican II, perdre toute conviction dans leurs pratiques, puis la pratique elle-même et le sentiment de détenir de près ou de loin une quelconque vérité ? Je ne parierai pas trop fort sur cette hypothèse agitée par les “laïcistes” et les sociologues bien-pensants : la foi a horreur du vide, et l’homme cherchera toujours la foi.
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*http://sedcontra.fr/
lundi 28 décembre 2009
Et si les musulmans nous envahissaient, hein ?
«C'est mon papa, moi, que je vais retrouver. Actuellement, il est à Vichy mon cher père. Ah ! c'est un homme qui a la légalité dans le sang. Si les Chinois débarquaient, il se ferait mandarin. Si les Nègres prenaient le pouvoir, il se mettrait un os dans le nez. Si les Grecs... oui enfin, passons !»Maurice Biraud, Un taxi pour Tobrouk, dialogues de Michel Audiard, 1961.
mardi 22 décembre 2009
"social"
De la violence et du "social"...
vendredi 18 décembre 2009
Oskar Freysinger : « La France est foutue »
Interview d’Oskar Freysinger (UDC) (13 décembre 2009)
« Au nom du multiculturalisme, on fait rentrer [en Occident] une société qui n’a pas du tout le sens du multiculturalisme, une doctrine qui est purement mono-culturelle. (…) Avec l’illusion d’avoir détruit les frontières traditionnelles, d’avoir abattu les murs, on ne fait que reconstituer de multiples murs intérieurs aux nations.»
• Sur la situation française, le multiculturalisme et les élites (le monologue de l’interviewer (3 min) a été retiré).
| • Sur la démocratie | • Sur Geert Wilders | • Démographie/islam |
Images extraites d’une série de 10 vidéos. Consultables ici
jeudi 3 décembre 2009
Climategate: Suivez l'argent !
Voci une chronique parue le 30 novembre 2009 dans le Wall Street Journal, sous le titre original «Climategate: Follow the Money». La traduction est de Martin Masse du Québécois Libre.The Wall Street Journal: Climategate: Suivez l'argent à la trace
Par Bret Stephens
L'an dernier, ExxonMobil a donné 7 millions $ à une variété d'instituts spécialisés dans les politiques publiques, dont le Aspen Institute, Asia Society et Transparency International. La compagnie a également donné un montant total de 125 000 $ au Heritage Institute et au National Center for Policy Analysis, deux think tanks conservateurs qui proposent des perspectives allant à l'encontre des idées reçues sur ce qu'on appelait jusqu'à récemment - sans ironie - le «consensus» sur les changements climatiques.
En lisant certains des reportages parus dans la presse sur ces dons - qui correspondent à environ 0,0027% des profits de 45 milliards $ d'Exxon en 2008 -, on pourrait croire qu'il s'agit du scandale du siècle. Mais grâce aux événements qui se déroulent en ce moment sous le nom de Climategate, on se rend compte qu'en fait le véritable scandale est ailleurs.
Le Climategate, comme les lecteurs de nos pages le savent, implique certains des climatologues les plus renommés du monde et nous les dévoile en train de bloquer des demandes d'accès à l'information, d'évincer des scientifiques dissidents, de corrompre le processus de révision par les pairs et de dissimuler, détruire ou manipuler des données dérangeantes sur les températures. Tous ces faits ont été mis au jour par la diffusion la semaine dernière de milliers de courriels de l'Unité de recherche climatique (CRU) de l'Université d'East Anglia.
La question la plus pertinente est cependant pourquoi des scientifiques agissent de cette façon, surtout lorsqu'on entend dire que la science qui soutient la thèse du réchauffement causé par l'homme est très fermement établie. Pour répondre à cette question, il est utile d'appliquer aux alarmistes eux-mêmes la méthode qu'ils ont souvent utilisée, c'est-à-dire de suivre l'argent à la trace.
Penchons-nous d'abord sur le cas de Phil Jones, le directeur du CRU et l'homme au centre du Climategate. Selon l'un des documents piratés en provenance de son centre, M. Jones a été le récipiendaire (ou le co-récipiendaire) de quelque 19 millions $ en subventions à la recherche de 2000 à 2006, soit une multiplication par six des sommes qu'il a reçues dans les années 1990.
Pourquoi l'argent a-t-il afflué si rapidement? Parce que l'alarme climatique continuait de sonner fort: plus elle sonnait fort, plus les sommes étaient élevées. Et qui était mieux placé pour la sonner fort que des gens comme M. Jones, l'un des bénéficiaires les plus probables?
Les plus récents crédits budgétaires adoptés par la Commission européenne pour financer la recherche sur le climat s'élèvent à près de 3 milliards $, et c'est sans compter les fonds en provenance des gouvernements membres de l'Union. Aux États-Unis, la Chambre des représentants prévoit dépenser 1,3 milliard $ sur les travaux de la NASA dans le domaine du climat, 400 millions sur la NOAA [National Oceanic and Atmospheric Administration] et un autre 300 millions $ pour la National Science Foundation. Les États apportent aussi de l'eau au moulin, la Californie - qui n'est apparemment pas en faillite lorsqu'il s'agit de ces questions - consacrant 600 millions $ à son propre programme de lutte contre les changements climatiques.
Et, selon les estimations de la Banque HSBC, tout ceci n'est qu'une fraction des 94 milliards $ dépensés à travers le monde sur ce qu'elle appelle «le plan de relance vert», c'est-à-dire principalement sur la production d'éthanol et d'autres projets de développement d'énergies alternatives, des projets dont Al Gore et ses partenaires chez Kleiner Perkins espèrent tirer de généreux bénéfices.
Comme on le sait, l'offre crée sa propre demande. Ainsi, pour chaque milliard additionnel de subventions gouvernementales à la recherche (ou les dizaines de millions fournis par des fondations telles que Pew Charitable Trusts), des universités, des instituts de recherche, des groupes de pression et leurs diverses filiales et organisations dérivées sont soudainement apparus pour les recevoir.
Ces groupes forment aujourd'hui leur propre écosystème. Ils comprennent non seulement les mouvements bien établis tels le Sierra Club ou Greenpeace, mais également Ozone Action, Clean Air Cool Planet, Americans for Equitable Climate Change Solutions, Alternative Energy Resources Association, California Climate Action Registry, etc. Tous ont reçu du financement relié aux changements climatiques, et tous doivent donc croire en la réalité du réchauffement climatique (et d'une catastrophe imminente), tout comme un prêtre doit croire dans l'existence de Dieu.
Aucune de ces organisations n'est en soi corrompue, dans le sens où les fonds qu'elles reçoivent servent à autre chose qu'à leur usage dédié. Mais elles s'appuient toutes sur une position corruptrice, c'est-à-dire que l'hypothèse dont dépend leur gagne-pain a en fait été démontrée. Sans cette preuve, tout ce qu'elles représentent - y compris les milliers d'emplois qu'elles fournissent à leurs militants - disparaît. C'est ce qu'on appelle avoir un intérêt direct à ce qu'une position soit celle qui domine, et de tels intérêts sont l'ennemi d'un processus scientifique sain.
Ce qui nous ramène aux climatologues, les gardiens de l'accès au saint des saints du réchauffement climatique. Dans l'un des documents les plus révélateurs mis au jour la semaine dernière, un programmeur écrit à propos de la base de données du CRU: «Je suis vraiment désolé de devoir vous dire que le reste des bases de données semble dans un presque aussi mauvais état que l'était celle de l'Australie. Grrrrrr! Il n'y a vraiment aucune lumière au bout du tunnel. On peut obtenir un résultat qui se tient, mais uniquement en incluant un tas de cochonneries!»
Ceci n'est pas une expression d'une science bien établie, mais plutôt de fondations empiriques qui commencent à craquer. Et quel que soit le nombre de constructions qu'on a érigées dessus à coups de milliards de dollars, elles finiront un jour ou l'autre par s'effondrer.
EN PLUS: On pourra également lire sur le même sujet et dans le même journal l'éditorial «The Economics of Climate Change».
EN PLUS: Par ailleurs, sur le thème des avantages économiques des entreprises dans le débat sur le réchauffement, on croit souvent à tort que celles-ci défendent nécessairement un point de vue sceptique. Au contraire, explique Lawrence Solomon dans cet article de mai dernier traduit en français sur le site de l'IEDM, «L’industrie du changement climatique – les scientifiques, avocats, consultants, lobbyistes et, plus crucialement encore, les multinationales qui travaillent en arrière-scène pour tirer profit des richesses en jeu – représente aujourd’hui la plus importante industrie au monde.»
dimanche 22 novembre 2009
CRISE OU COUP D'ETAT?
jeudi 19 novembre 2009
Le Coût de la santé augmenté de moitié en France
La réponse vient d’être donnée par une étude présentée par notre confrère Les Echos qui chiffre la hausse du coût de la santé pour les ménages français, entre 2001 et 2008, à près de 50% en moyenne. D’après les calculs de l’institut Jalma, les ménages français qui consacraient 7,4% de leur budget à la santé en 2001 lui affectent en 2008 11%. Sans doute la hausse varie-t-elle avec la composition du ménage, les plus frappés sont naturellement les ménages de seniors, et les plus abrités les jeunes ménages qui bénéficient d’assurances maladie collectives de la part de leur employeur. Les auteurs de ce rapport font remarquer que la hausse des dépenses n’est pas due aux règlements effectués par les caisses d’assurance maladie obligatoires (CNAM et autres), qui contribuent à 78% des dépenses totales. Bien au contraire, la Sécurité Sociale a « maîtrisé » ses coûts en les reportant sur les assurés, de sorte que ceux-ci ont cherché une couverture complémentaire à celle du monopole public.
En fait, c’est le système de santé en lui-même qui est coûteux. « Dit autrement, commente Géraldine Vial, l’accumulation de réformettes comme les franchises, le déremboursement de certains médicaments, l’augmentation régulière du forfait hospitalier ou la généralisation des dépassements d’honoraires, finit par peser lourd ». Et de constater que, naturellement, ce sont les assurés aux revenus les plus modestes qui éprouvent les pires difficultés à assumer ce budget santé. Où est la solution ? Certainement pas dans une solidarité intergénérationnelle évoquée par les auteurs de l’étude, mais bien dans une totale refonte du système : tant qu’il y aura un monopole public de l’assurance maladie, et une part dominante des hôpitaux publics dans les établissements de soins, les coûts ne cesseront d’augmenter.La vraie solution est dans la privatisation, la concurrence, la liberté d’exercer la médecine libérale, et surtout la mise en place de contrats d’assurance maladie qui responsabilisent les assurés. A force de réduire la santé à un « droit social », on en oublie qu’elle est affaire de prévoyance et de responsabilités personnelles.
article extrait du site libres.orgmardi 17 novembre 2009
samedi 7 novembre 2009
Claude Lévi-Strauss ou la pensée « sauvage » de l’oligarchie
Questionné par swissinfo.ch sur l’apport essentiel de l’ethnologue français, Pierre Centlivres, un ethnologue suisse, confirme qu’en effet Lévi-Strauss « n’établissait pas de différence de nature entre « sauvages » et « civilisés » et « qu’il estimait que nous n’avons pas une position et les critères qui permettent de porter des jugements hiérarchiques sur les autres cultures ». A la question de savoir si Lévi-Strauss était le dernier de grands penseurs des Lumières, Centlivres répond sans détour qu’il « est très difficile de qualifier Lévi-Strauss d’homme des Lumières, car il était marqué par un désenchantement, un pessimisme profond. Il voyait dans le progrès, non pas la lumière justement, mais une menace » !
Pourtant, signe de l’idéologie pessimiste qui ronge la plupart des nos organes de presse, les principaux journaux de notre pays ont consacré des pages et des pages entières au panégyrique de Lévi-Strauss, quatre pages dans Libération et quatre pages dans Le Monde, pour n’évoquer que ceux-là ! Le Monde publie, sans aucun commentaire, cette phrase clé de ce « grand homme » qui refusait d’établir une différence de nature entre l’homme et l’animal : « On m’a souvent reproché d’être antihumaniste. Je ne crois pas que ce soit vrai. Ce contre quoi je me suis insurgé (…) c’est cette espèce d’humanisme dévergondé issu, d’une part, de la tradition judéo-chrétienne, et d’autre part, plus près de nous, de la Renaissance et du cartésianisme qui fait de l’homme, un maître, un seigneur absolu de la création. J’ai le sentiment que toutes les tragédies que nous avons vécues, d’abord avec le colonialisme, puis avec le fascisme, enfin les camps d’extermination, cela s’inscrit non en opposition ou en contradiction avec le prétendu humanisme sous la forme où nous le pratiquons depuis plusieurs siècles, mais, dirais je, presque dans son prolongement naturel. Puisque c‘est, (…) d’une seule et même foulée que l’homme a commencé par tracer la frontière de ses droits entre lui-même et les autres espèces vivantes, et s’est ensuite trouvé amené à reporter cette frontière au sein de l‘espèce humaine, séparant certaines catégories reconnues seules véritablement humaines, d’autres catégories qui subissent alors une dégradation conçue sur le même modèle qui servait à discriminer espèces vivantes humaines et non humaines. »
Pourquoi ces idées sont-elles si dangereuses ? Le moindre livre d’histoire nous informe sur les civilisations dont les conceptions se sont traduites par une démographie croissante et un niveau de vie, de culture et de progrès grandissant par habitant et par km2, et celles qui ont, au contraire, péri car elles n’ont pas su faire face aux défis de leur temps. Ne pas intervenir alors pour donner le « feu » aux civilisations qui ne l’ont pas encore, tels des Prométhée modernes, est passible, tout comme dans la vie quotidienne, de non-assistance à des personnes en danger. Car si l’humanité est diverse en termes de langues, de culture et d’histoire, et c’est l’une de ses grandes richesses, les grands principes qui permettent d’assurer sa survie et son développement, en termes de connaissance des lois de la nature, relèvent, eux, de l’universel. Contrairement a ce que défend Lévi-Strauss, toute société qui ne développe pas les pouvoirs conceptuels de ses citoyens pour pouvoir fournir l’énergie suffisante et les technologies nécessaires à son développement, besoins dont l’approche est identique pour toutes les sociétés, périra. Ceci représente aussi la grande différence de nature qui existe entre nos amies les bêtes, et nous : notre capacité à réfléchir, à découvrir des principes physiques universels qui régissent notre monde et à nous en servir pour le progrès de l’espèce.
Au fond, il y a quelque chose de parfaitement oligarchique dans l’attitude de Lévi-Strauss qui apprécie les « sauvages », à partir de son existence bien confortable dans un pays développé du secteur avancé et du haut de sa position à la tête du Comité qui a dirigé la création du Musée des Arts Premiers de Jacques Chirac, sans pour autant vouloir adopter leur façon de vivre. Chacun est bien à sa place ! C’est pour cela, qu’il en soit conscient ou non, que les opinions de Claude Lévi-Strauss ont été bien utiles aux colonialistes, en France et ailleurs, pour justifier l’arriération des peuples dont on voulait assurer la domination.
Il n’est pas surprenant de ce point de vue d’apprendre que la carrière de Lévi-Strauss fut lancée au début par Célestin Bouglé, un proche de la synarchie anglaise d’avant-guerre à Paris, représentant aussi de la Fondation Rockefeller. Célestin Bouglé était le fondateur du Centre de Documentation Sociale où avant guerre l’on retrouvait des individus associés aux synarques anglo-américains tels Raymond Aron, Robert Marjolin et même Marcel Déat, d’abord socialiste puis pétainiste et collaborateur des nazis. Charles Rist, économiste de renom international, sous-gouverneur de la Banque de France avant la guerre et fondateur de l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), faisait aussi partie de ces groupes. Expulsé de l’enseignement universitaire à cause des lois juives de Pétain, Claude Lévi-Strauss s’exila aux Etats-Unis où il travailla à la New School for Social Research de New York, autour de laquelle d’autres exilés se sont rassemblés tels Leo Strauss, qui allait ensuite fonder le courant des néoconservateurs américains que l’on vit sévir autour de George Bush Jr, ainsi que la philosophe Hannah Arendt, ancienne maitresse du philosophe Heidegger, y compris après qu’il eut pris sa carte au Parti Nazi.
http://www.solidariteetprogres.org/
samedi 24 octobre 2009
BURQA, HIJAB, NIQAB c'est mardi gras...
Le niqab est ce très long voile qui couvre le visage et l'ensemble du corps, et qui laisse seulement apparaître les yeux à travers une mince fente. C'est un vêtement que l'on rencontre dans certains pays arabes. Proche de lui, la burqa est un vêtement qui couvre également tout le corps, mais les femmes ne peuvent voir qu'à travers un espace grillagé à l'emplacement des yeux. Et le hijab est le voile simple, qui couvre le dessus et l'arrière du visage, mais non sa face avant.
PSG TAMIFLU? on connait le responsable...
Grand amateur de football, le plus jeune fils du président de la République, Louis, 12 ans, a eu la chance d’assister à l’entraînement du PSG, mercredi matin, au Camp des Loges (Yvelines). La sécurité avait, pour l’occasion, été renforcée autour des terrains. Louis Sarkozy a pu approcher les joueurs parisiens et leur adresser un message d’encouragement avant leur déplacement à Marseille, dimanche, en championnat.
vendredi 4 septembre 2009
partition de la Tchécoslovaquie
Pat Buchanan est un journaliste et un homme politique américain, commentateur politique sur la chaine MSNBC, cofondateur du magazine The American Conservative et cofondateur de la fondation paléo-conservatrice The American Cause.
Source : blog de Par Buchanan
Par Pat Buchanan - le 1er septembre 2009
Traduction : BobGratton
Le 1er septembre 1939, il y a 70 ans, l'armée allemande franchissait la frontière polonaise. Le 3 septembre, la Grande Bretagne déclarait la guerre à l'Allemagne.
Six ans plus tard, 50 millions de chrétiens et juifs avaient péri. la Grande-Bretagne était détruite et en faillite, et l'Allemagne était réduite à un tas de ruines. L'Europe a servi de champ de bataille à la guerre la plus meurtrière que l'homme ait jamais connue, des civils ont enduré des souffrances encore plus terribles que celles des soldats.
En Mai 1945, les hordes de l'Armée rouge occupaient toutes les grandes capitales d'Europe centrale : Vienne, Prague, Budapest, Berlin. Une centaine de millions de chrétiens ont été sous le joug de la tyrannie la plus barbare de l'histoire : le régime bolchévique du plus grand terroriste de tous les temps, Joseph Staline.
Quelle cause peut justifier de tels sacrifices?
La guerre de l'Allemagne et de la Pologne avait ses racines dans une querelle à propos d'une ville de la taille d'Ocean City dans le Maryland, en été. Dantzig, à 95 pour cent allemande, avait été séparée de l'Allemagne lors du traité de Versailles, en violation du principe d'autodétermination des peuples de Woodrow Wilson.
Même les dirigeants britanniques pensaient que Dantzig devait retourner à l'Allemagne.
Pourquoi Varsovie n'a-t-elle pas voulu négocier avec Berlin, qui suggérait en compensation un territoire en Slovaquie ? Varsovie n'a pas négocié parce que les Polonais avaient une garantie de guerre de la Grande-Bretagne pour attaquer l'Allemagne, l'Angleterre et son empire viendraient au secours de la Pologne.
Mais pourquoi la Grande Bretagne aurait-elle donné une garantie de soutien pour une guerre non sollicitée à une junte de colonels polonais, leur donnant ainsi le pouvoir d'entraîner la Grande Bretagne dans une guerre avec la plus puissante nation d'europe ?
Danzig valait-elle une guerre ? Contrairement aux 7 millions de personnes de Hong Kong que les anglais ont abandonnées à Pékin contre leur volonté, les habitants de Danzig, eux, réclamaient à être rattachés à l'Allemagne.
La réponse qu'on entend habituellement est la suivante : la garantie de guerre ne concernait pas du tout Dantzig, ni même la Pologne. Il s'agissait d'un impératif moral et stratégique " pour arrêter Hitler " après qu'il eût montré, en déchirant les accords de munich et la tchécoslovaquie par la même occasion en mars 1939, que son objectif était la conquète du monde. Et on ne pouvait pas laisser cette "bète nazi" conquérir le monde.
Si c'est vrai, bravo. Les américains, après tout, étaient prêts à utiliser la bombe atomique pour empêcher l'armée rouge de traverser la manche. Mais où est la preuve que Adolf Hitler visait la conquète du monde, sachant que les victimes de mars 1939 furent infiniment moins nombreuses que celles du général Pinochet ou même de Fidel Castro ?
Après les accords de Munich, en 1938, la Tchécoslovaquie s'est en fait réellement effondrée et s'est morcellée. Et que sont devenus ces fragments, ces morceaux de Tchécoslovaquie ?
Les Allemands des Sudètes ont été rattachés à l'Allemagne, comme ils le souhaitaient. La Pologne avait annexé la minuscule région de Teschen, qui était très contestée, et ou vivaient des milliers de Polonais. Les terres ancestrales de la Hongrie, au sud de la Slovaquie lui ont été retournées. Les slovaques avaient leur complète indépendance guarantie par l'Allemagne. Quant aux tchèques, ils allèrent à Berlin pour obtenir le même marché que les slovaques, mais Hitler insistât pour qu'ils acceptent un protectorat.
Maintenant, on peut mépriser ce qui fut fait, mais comment cette partition de la Tchécoslovaquie pourrait-elle être liée à une éventuelle volonté de conquète du monde de la part d'Hitler ?
Encore une fois, la réponse qu'on entend habituellement est la suivante : si l'Angleterre n'avait pas donné sa garantie de guerre et fait la guerre, alors, après la tchécoslovaquie serait venu le tour de la Pologne, puis de la Russie, puis de la France, puis de l'angleterre, puis des Etats Unis... Et nous parlerions tous allemand aujourd'hui.
Mais si Hitler était sur le point de conquérir le monde, la Grande-Bretagne, l'Afrique, le Moyen-Orient, les États-Unis, le Canada, l'Amérique du Sud, l'Inde, l'Asie, l'Australie - pourquoi a-t-il passé trois ans à construire l'extrémement coûteuse ligne Siegfried pour protéger l'Allemagne de la France ? Et pourquoi a-t-il commencé la guerre sans flotte militaire, sans transport de troupe et avec seulement 29 sous marins pour la haute mer ?
Comment faites vous pour conquérir le monde avec une marine de guerre qui ne peut pas sortir de la mer baltique ?
Si Hitler voulait conquérir le monde, pourquoi n'at-il pas construit des bombardiers stratégiques, au lieu des bimoteurs Dornier et Heinkel qui ne pouvaient même pas atteindre la Grande-Bretagne en partant de l'Allemagne ?
Pourquoi a-t-il laissé l'armée britannique aller à Dunkerque ?
Pourquoi a-t-il proposé la paix à l'Angleterre, par deux fois, après que la Pologne fut tombée, après que la France fut tombée ?
Pourquoi, lors de la chute de Paris, Hitler n'a-t-il pas exigé la flotte française, de même que les alliés avaient exigé et obtenu la flotte du Kaiser ? Pourquoi n'a-t-il pas demandé les bases françaises syriennes pour attaquer Suez ?
Pourquoi a-t-il supplié Benito Mussolini de ne pas attaquer la Grèce ?
Simplement parce que Hitler voulait mettre fin à la guerre en 1940, presque deux ans avant que les trains commencent à rouler vers les camps.
Hitler n'a jamais voulu la guerre avec la Pologne, mais une alliance avec la Pologne, comme celle qu'il avait faite avec l'Espagne de Francisco Franco, avec Mussolini en Italie, avec la Hongrie de Miklós Horthy et la Slovaquie du père Jozef Tiso.
En effet, pourquoi aurait il voulu la guerre, en 1939, il était entouré d'alliés, des voisins amicaux ou neutres, comme la France. Et il s'était fait une raison pour l'Alsace, parce que la reconquète de l'Alsace aurait signifié la guerre avec la France, et aussi la guerre avec la Grande-Bretagne, dont il admirait l'empire, et de qui il a toujours cherché à se faire une alliée.
À partir de Mars 1939, Hitler n'avait même pas de frontière avec la Russie. Comment aurait il pu envahir la Russie ?
Winston Churchill avait raison quand il l'appelait « la guerre inutile » - la guerre qui pouvait porter un coup mortel à notre civilisation.
Source : buchanan.org
Traduction : BobGratton
